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  • Du château d’eau à la station d’épuration : la découverte du cycle de l’eau

    Du château d’eau à la station d’épuration : la découverte du cycle de l’eau

    Découvrir le cycle de l’eau à vélo ! Une idée proposée par la Communauté de Communes de l’île de Ré, pour une visite guidée du château d’eau de Loix jusqu’à la station d’épuration de la Couarde-sur-Mer. Une visite en partenariat avec Eau17* et la structure d’insertion de réparation de vélos ICYCLE. L’objectif ? Sensibiliser les Rétais sur leur consommation d’eau domestique.

    Le château d’eau de Loix 

    Malgré les idées reçues, un château d’eau n’est pas rempli d’eau. L’eau s’y trouve seulement en son sommet. Le château d’eau de Loix mesure vingt-cinq mètres de hauteur, ce qui correspond à 2,5 barres de pression. À son sommet, s’y trouve 150 mètres cubes d’eau, ce qui correspond à la consommation d’eau journalière des habitants de la petite commune en hiver. En cas de coupure d’électricité, cela permet d’avoir une réserve pour 24h. En été, la population augmente avec les vacanciers, la consommation est donc multipliée entre cinq et huit fois. Une bâche de stockage est alors prévue en-dessous du château d’eau pour la période estivale.

    Le fonctionnement de la station d’épuration de la Couarde 

    Les eaux usées des communes de Loix, de La Couarde-sur-Mer et du Bois-Plage arrivent jusqu’à à la station d’épuration de La Couarde. Elles sont ensuite prétraitées, les déchets volumineux sont retirés ainsi que les sables et les graisses. Les eaux passent alors par le bassin tampon, un bassin qui stocke temporairement une partie des eaux usées avant leur traitement. Puis, vient le traitement biologique des eaux. La station fonctionne sur le principe de l’épuration par “boues activées”. Ce procédé permet d’assimiler la pollution des eaux usées par des bactéries, en alternant des phases d’aération et des phases de repos. En hiver, les eaux passent uniquement par ce bassin. En été, une deuxième filière de traitement permet de traiter l’augmentation de volume liée à l’activité touristique.

    Un traitement final aux UV 

    Les eaux ainsi prétraitées atteignent alors le clarificateur, un grand bassin où les matières solides et l’eau sont séparés. Vient ensuite l’étape du traitement de finition. Plusieurs bassins, appelés lagunes, de six hectares au total, permettent de compléter naturellement le traitement bactériologique des eaux usées. Un procédé qui fonctionne grâce aux rayons UV. Les eaux maintenant propres sont pompées grâce à une canalisation afin d’être rejetées en mer au sud-ouest de la commune de la Couarde. Il ne reste alors que des boues à la station d’épuration, elles sont nommées “boues d’épuration”. Ces boues sont déshydratées puis stockées dans des bennes fermées, avant d’être acheminées vers un centre de compostage.

    Les dernières étapes consistent à traiter les matières solides récupérées lors du nettoyage des réseaux d’assainissement de toute l’île de Ré (cailloux, graviers et sables). Les sables sont lavés, recyclés et réutilisés pour les chantiers de travaux publics. Enfin, dernier détail qui pourrait sembler anecdotique mais qui ne l’est pas, des moutons pâturent toute l’année sur les espaces enherbés autour de la station d’épuration. En broutant, ils entretiennent naturellement les sols, ce qui évite l’utilisation d’engins mécaniques et l’emploi de produits phytosanitaires.

    *Eau 17 assainit et distribue l’au potable sur l’ensemble du département de Charente-Maritime sauf sur les communes de l’agglomération de La Rochelle.

    Journalistes et montage Charlotte Pardal et Océane Le Gouic

    Sur le même sujet, voir aussi le reportage : L’eau potable, comment ça marche ?

    https://www.eau17.fr/

  • La Flotte : la galerie Sénac de Meilhan ouverte à tous les arts

    La Flotte : la galerie Sénac de Meilhan ouverte à tous les arts

    Depuis le 23 mai, la galerie Sénac de Meilhan, à La Flotte, propose une nouvelle exposition inédite pour les quinze prochains jours. Cette exposition met en avant le savoir-faire de douze artistes graveurs aux techniques variées, de la collagraphie à la manière noire.

    La première galerie associative de l’île de Ré 

    La galerie Sénac de Meilhan est la première galerie associative de l’île de Ré. Elle ouvre ses portes six mois de l’année : des vacances de Pâques à celles de la Toussaint. “Le principe de cette galerie, c’est d’avoir toujours les portes ouvertes. Pour montrer qu’on peut rentrer dans une galerie facilement”, explique Catherine Le Bouill, présidente de l’association des peintres et sculpteurs de l’île de Ré qui gère la galerie. Une commission artistique, organisée en fin d’année, sélectionne les artistes qui vont exposer l’année suivante. Les artistes eux-mêmes font les permanences et sont ainsi parfaitement à même de renseigner les curieux et les amateurs d’art sur leurs oeuvres. Tous les quinze jours, de nouvelles œuvres de peintres et des sculpteurs sont mis en lumière dans la galerie, avec l’idée de faire découvrir des artistes émergents.

     L’exposition sur L’art de l’estampe se tient jusqu’au 31 mai 

    Elle a était pensée par Catherine Le Bouill, ainsi que Val Holmes et Claude Valin, tous deux gérants de la galerie “Fils et Encres” située à La Flotte également, une galerie spécialisée dans la gravure. “Tous les ans il y a la quinzaine européenne de l’estampe”, explique Catherine Le Bouill. “Claude Valin et Val Homes ont proposé de s’associer pour créer une exposition commune autour de cette technique artistique”, ajoute-t-elle. “J’ai trouvé une bonne idée de s’épauler les uns les autres pour créer un événement”, développe la présidente. Une estampe est une forme d’art traditionnelle séculaire. Elle implique la création d’images sur une surface plane, en général sur un support en papier. L’estampe est donc un terme qui désigne une image réalisée à l’aide d’une planche en bois ou en métal, préalablement gravée et encrée, obtenue sur papier à l’aide d’une presse. Parmi les techniques de l’estampe, la plus connue est la lithographie.

    Une galerie qui prône tous les arts 

    Chaque année la galerie tente de mettre en avant une technique artistique particulière à l’occasion d’une exposition exceptionnelle. Il y a deux ans, c’était le moulage d’art, Une autre quinzaine était consacrée à l’art textile, une autre enfin à des artistes rétais renommés. Finalement, l’objectif pour Catherine Le Bouill c’est de trouver des idées originales afin de faire venir un public le plus large possible. “La galerie Sénac de Meilhan met en avant des techniques différentes, des artistes divers, des talents émergents”, complète-t-elle. Une fois par an la galerie réserve ses cimaises aux oeuvres d’art créées par les écoliers des deux écoles de La Flotte. Les enfants travaillent pendant un an sur un thème, puis exposent leur production sur les murs de la galerie. “Comme les grands, ils ont le droit à leur vernissage”.

    Journalistes et montage Charlotte Pardal et Océane Le Gouic

  • Traversée La Rochelle – île de Ré

    Traversée La Rochelle – île de Ré

  • Traversée continent/Ré : ils ont nagé trois kilomètres

    Traversée continent/Ré : ils ont nagé trois kilomètres

    Rarement la phrase de Pierre de Coubertin qui préconise que « l’important, c’est de participer » n’aura pris tout son sens qu’avec cette épreuve de nage palmée pour une traversée entre la plage de La Repentie à La Rochelle et celle de Sablanceaux à Rivedoux.

    ll y a ceux qui parcourent la distance des presque 3 km en une petite demie heure à peine, dépassée de quelques minutes à cause du courant (comme les trois premiers arrivés) et ceux qui mettront un peu plus d’une heure trente. L’événement est organisé par le Subquaclub de La Rochelle depuis… ouch, des lustres, d’aucuns parmi les organisateurs disent depuis plus de quarante ans, d’autres depuis plus de cinquante. Ce qui prouve que l’épreuve est devenue un « classique » pour tous les pratiquants de nage en eaux libres, venus de toute la France et même de Pologne pour cette édition 2024. Si justement au départ, il n‘étaient qu’une dizaine d’inscrits, au moins quarante ans après, ils étaient presque 230. Mais une quinzaine d’inscrits n’a pas récupéré son dossard au départ, reculant devant l’épreuve, d’autres ont abandonné en cours d’effort. Au final, ils étaient 205 à franchir l’arrivée après avoir lutté contre les courants marins qui les emmenaient inexorablement vers les pylônes du pont.

    Un trio de tête 

    Mathieu Cordier (de Gironde) remporte l’épreuve, talonné, ou plutôt palmé de près par le Palois Thierry Corbolan, surnommé « le dauphin corse ». Amputé des deux bras, ce sportif a d’abord été judoka quand il était valide, puis il a pratiqué la course à pied après l’accident qui lui a coûté ses deux bras et enfin, suite à des problèmes aux genoux, il s’est mis à la nage palmée. Depuis l’homme enchaîne les défis et est devenu conférencier en motivation avec son association le Dauphin corse. Dans l’édition du Phare de Ré du 22 mai, notre confrère Emmanuel Legas raconte son parcours hors du commun en détails. Enfin, ce trio de tête est clos avec Laurent Moreau du Subaqua club de Toulouse. Les trois complices se retrouvent lors de nombreux défis similaires un peu partout en France.

    Des Rétais dans la place

    À noter que plusieurs Rétais et Rétaises ont participé à la compétition et notamment des jeunes comme Gabin Dardeau, le fils du fromager Geoffrey sur le marché de La Flotte ou encore Louis Berthomès, petit fils de l’élu de La Flotte Simon-Pierre Berthomès. Décidément, La Flotte était dans la place ! À l’arrivée, tout les participants repartaient avec un petit présent en souvenir. Comme à l’école des Fans de Jacques Martin, pour les anciens comme moi qui auront la référence; il n’y a que des gagnants !

    Journaliste Virginie Valadas, montage Charlotte Pardal et Océane Le Gouic

  • Cérémonie de naturalisation

    Cérémonie de naturalisation

  • Bienvenues à Brigitte et Hajer dans la nationalité française

    Bienvenues à Brigitte et Hajer dans la nationalité française

    Mercredi 15 mai, Brigitte Thito de Saint-Clément-des-Baleines et Hajer Naffati de La Flotte ont participé à une cérémonie solennelle d’entrée dans la nationalité française sous les ors de la préfecture de La Rochelle

    Elles y étaient présentes comme les « néo Français et Françaises » originaires de 31 pays différents : d’Europe, mais aussi d’Asie, d’Afrique voire même d’Amérique. Lors de cette cérémonie d’accueil dans la République française, soixante dix adultes hommes et femmes de tous âges confondus et douze mineurs sont devenus Francais. Leurs nouveau droits, dont le droit de vote mais aussi leurs devoirs leur ont été présentés : “Tous unis dans cette même volonté d’embrasser les valeurs de la République et de devenir français” a exprimé Brice Blondel, préfet de Charente-Maritime.

    Après le discours du préfet, place à la Marseillaise entonnée par toute l’assemblée. Un moment émouvant pour les deux Rétaises d’adoption comme pour tous.

    Deux Françaises, deux Rétaises

    Brigitte Thito est née en Belgique d’une mère française et d’un père belge. Lorsque sa mère a voulu épouser son père, elle a été contrainte d’abandonner sa double nationalité. “Mes racines sont françaises. Mon mari et mon fils sont français.”, confie-t-elle. Brigitte est en France depuis plus de 30 ans. Plusieurs années durant lesquelles elle a créé différentes entreprises en France, dont une start up primée aux États-Unis. Elle va d’ailleurs encore plus loin dans son implication républicaine, puisqu’elle est dorénavant présente sur une liste électorale pour les élections européennes. “Aujourd’hui, c’est simplement une remise à niveau administrative, mais la réalité est que je suis française depuis toujours.”, avoue-t-elle. Elle est arrivée sur l’île de Ré en 2020. Désormais, elle réside à Saint-Clément-des-Baleines.

    Je ressens un plaisir à être française

    Hajer Naffati, résidente à La Flotte  vient de la Tunisie. Elle est arrivée en France en 2016 dans le but de rejoindre son mari français, sur l’île de Ré. “Je sens que je suis française. J’ai toute ma famille ici, mon mari, mes enfants.”, dévoile la jeune femme. En ce qui concerne la partie administrative, Hajer explique avoir fait sa demande de naturalisation il y a deux ans. Aujourd’hui, elle habite avec sa famille à La Flotte. “Je ressens un plaisir à être française”, révèle Hajer, heureuse.

    Les maires présents pour accompagner

    La maire de Saint-Clément-des-Baleines, Lina Besnier était présente comme le maire de La Flotte, Jean-Paul Héraudeau pour accueillir leurs deux nouveaux administrés. Une fierté partagée pour l’un et l’autre.

    Journalistes et montage Océane Le Gouic et Charlotte Pardal

    Sur le même sujet, voir aussi : https://les-retais.fr/radhia-et-sarah-entrent-dans-la-nationalite-francaise/

  • Musée du Platin : le musée des traditions rétaises

    Musée du Platin : le musée des traditions rétaises

  • Musée du Platin : le musée des traditions rétaises

    Musée du Platin : le musée des traditions rétaises

    Gros gros week-end en perspective pour l’équipe du musée du Platin les 18 et 19 mai. Non seulement, le lieu sera partie prenante de la Fête du Port de La Flotte avec un stand dédié et des invitations à naviguer pour le public sur les navires patrimoniaux de l’association Flottille en pertuis. Mais en plus, samedi 18 mai, de 18h à 23h, le musée participe à la Nuit des musées en restant ouvert gratuitement.

    Les visiteurs y seront invités à découvrir quelques animations, centrées autour des collections du musée. Le bâtiment insulaire s’érige en tant qu’institution maritime de référence dans le paysage rétais.

    Dans une rencontre avec Les Rétais, Romain Masson, responsable du musée du Platin, nous explique en quoi consiste ce lieu culturel et met en lumière les différentes activités proposées à l’année.

    “Le musée doit être une clef de compréhension du paysage rétais”

    Le platin est un terme local synonyme du mot estran qui désigne la partie du littoral qui se découvre à marée basse : une zone de balancement des marées. La thématique centrale du musée tourne autour de la vie maritime, paysanne et littorale des habitants de l’Île de Ré au cours des siècles. Son objectif : “être une clef de compréhension du paysage rétais”, souligne Romain Masson. Depuis le développement du tourisme ces cinquante dernières années, les activités traditionnelles et la vie insulaire se sont retrouvées chamboulées. Le musée propose alors de plonger dans un univers maritime, afin de rendre compte des richesses cachées ou oubliées de l’environnement rétais.

    Au-delà de la pêche et de l’ostréiculture, le volet maritime de l’association Flottille en Pertuis gérante du musée, comprend également une quinzaine de bateaux traditionnels des pertuis amarrés au port de La Flotte. Une partie d’entre eux est classée “monument historique”. Ce sont d’anciens modestes bateaux de travail ayant servi à la pêche et l’ostréiculture. Mais toujours des bateaux tout en bois. Et surtout, un patrimoine vivant que les propriétaires des navires veulent faire naviguer.

    Exposition temporaire sur les Loisirs entre 1850 et 1939

    Le musée propose des animations diversifiés et accessibles à tous, afin de toucher tous les publics, des plus jeunes aux plus anciens. Les visiteurs peuvent découvrir les différentes expositions du musée directement à l’intérieur, toutes basées sur les traditions de l’île de Ré et la vie quotidienne d’antan.

    Des animations destinées au jeune public et aux familles sont également proposées ainsi que des  visites commentées :  comme celle de l’abbaye des Châteliers (ancienne abbaye des frères cisterciens à la sortie de La Flotte vers Rivedoux), découverte de l’estran ou encore découverte des ruelles et des venelles du centre bourg de La Flotte, qui sont toujours plébiscitées des visiteurs. Ainsi que la proposition de comprendre les étapes de production des huîtres avec le partenariat de la cabane ostréicole de la famille Le Corre qui est ouverte à la visite.

    Depuis le mois d’avril et jusqu’en octobre 2024, l’établissement culturel présente l’exposition “Loisirs en Ré, 1850-1939”. Elle est constituée de deux parties et souligne les changements significatifs au sein de l’île de Ré depuis la seconde moitié du XIXè siècle. La première partie met en avant les loisirs de la société rétaise, tels que le carnaval, le mardi gras, les foires, les frairies, les fanfares ou encore la pêche à pied. Le seconde partie retrace les évolutions depuis les bains de mer jusqu’au tourisme balnéaire connue de nos jours. L’objectif de cette exposition : révéler la profonde mutation d’une société anciennement rurale traditionnelle à une société soumise au tourisme balnéaire et insulaire contemporain.

    Ce week-end de Pentecôte, le village de La Flotte accueille les 18 et 19 mai : la Fête du Port, un marché paysan et les portes ouvertes des ateliers et des galeries d’artistes.

    4 cours Félix Faure BP2,

    17630 La Flotte en Ré

    Tél : 05.46.09.61.39

    contact@museeduplatin.fr

    www.museeduplatin.fr Instagram ;

    @museeduplatin

    Facebook : Musée du Platin

    Images et montage Océane Le Gouic, Charlotte Pardal, texte Océane Le Gouic

  • Manuela Lecou-Bressy : home organiser, un nouveau métier

    Manuela Lecou-Bressy : home organiser, un nouveau métier

  • Manuela Lecou-Bressy : home organiser, un nouveau métier

    Manuela Lecou-Bressy : home organiser, un nouveau métier

    Manuela Lecou-Bressy est fondatrice de “OSE la méthode”, une auto-entreprise d’home organising ou de rangement et de tri dans la maison voire dans les entreprises. L’entreprise est récente, comme son concept. Elle a été créée en janvier 2024. Dans une rencontre avec les Rétais, l’entrepreneuse explique les enjeux de cette profession d’avenir.

    Né aux États-Unis dans les années 80, le concept d’home organising s’est développé dans les prémices d’une société américaines de sur-consommation.  Des femmes au foyer se sont regroupées pour se partager lors de réunions, les conseils et astuces qu’elles ont elles-même découverts, pour en faire profiter un plus large public. La notion est arrivée en France dans les années 2000. Depuis 2010, une fédération existe : la FFPO (Fédération Francophone des professionnels de l’organisation). Une association créée par des home organisers certifiés. Son objectif ? Fédérer les professionnels de l’organisation francophones de différents pays, structurer, professionnaliser le métier et ainsi contribuer à le faire (re)connaître.

    Le home organising, c’est quoi ?

    Les gens nous contactent pour avoir un soutien physique et psychologique, dans la démarche de désencombrement.” Selon Manuela les personnes la contactent car elles ont besoin de son aide et ne parviennent pas à trouver leur propre motivation. “Toute mon expertise c’est d’apprendre à mes clients à faire des choix, ne garder que l’essentiel. Je n’interviens pas chez les gens pour vider leur maison, loin de là, mais plutôt à se poser des questions.”, ajoute-t-elle. Cette expertise permet également aux personnes accompagnées de gagner du temps pour soi et d’aller rapidement dans quelque chose qu’elles n’avaient pas l’initiative de faire.

    Plus qu’une réorganisation de leur espace, l’home organiser leur permet de sentir mieux dans leur habitat et leur esprit. “Finalement, ça va au-delà d’un rangement intérieur, ça va aussi dans un rangement profond, parce que pour se sentir bien intérieurement, il faut d’abord se sentir bien dans sa maison.”, appuie Manuela Lecou-Bressy.

    Je réponds à la demande

    Pour aider ses clients, Manuela se rend chez eux. Le but est de voir comment sont agencées les choses, le niveau d’accumulation ainsi que leurs habitudes de vie et de consommation. Finalement, elle se retrouve à discuter avec la famille ou le couple. “C’est vraiment un travail assez introspectif, qui me permet ensuite d’établir un plan d’action.”. Ainsi, grâce à toutes ces informations, Manuela va pouvoir s’adapter au mieux à ses clients. “Je réponds à sa demande et je réponds aussi à une organisation qui va lui correspondre au quotidienJe n’impose rien, je propose”.

    Professionnels et particuliers

    Manuela Lecou-Bressy intervient chez les particuliers comme chez les professionnels. Pour les particuliers, il s’agit d’une intervention qui se fait directement dans l’habitat, dans une pièce ou la totalité de la maison : ça peut être une chambre, une cuisine, un grenier, un garage, etc. Mais cela peut aussi concerner le tri administratif.

    Pour les professionnels, c’est une demande très différente. Selon elle, ils n’ont pas forcément le temps de s’attacher à tout ce qui est de l’ordre de l’organisation administrative. Le professionnel du rangement est, dans ce cas, appelé “l’office organiser”. Il les aide à s’organiser, aller à l’essentiel dans leur activité et ainsi être plus productifs.

    Pour suivre l’actualité de OSE la méthode, page Instagram : @ose_la_methode

    Journaliste Charlotte Pardal, montage Charlotte Pardal et Océane Le Gouic